Motherless Child

“Quoi qu’on fasse ou essaie, un ballon n’obéira qu’au vent”

Project visual Motherless Child
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Indie

Motherless Child

Le Film

Synopsis

Barbara, 30 ans, célibataire endurcie, est l’exemple type de la femme moderne, une “working girl” vivant à 100km/h. Prisonnière des technologies, elle est constamment reliée à son smartphone. Sa routine va basculer lorsqu’un mystérieux ballon envoyé du ciel arrive dans sa vie.

Note d'intention de l'autrice

Il y a trois ans, je marchais dans les rues de Bruxelles pour retrouver des amis dans un café et surgissant de nulle part j’aperçus dans le ciel un ballon en hélium se diriger vers moi. Le temps semblait s’être arrêté, la magie laissa place à un instant de poésie. Lorsque j’étais enfant et encore aujourd’hui, j’ai toujours trouvé les ballons intrigants tant par leur forme, leur texture, leurs multiples couleurs ou encore leur pouvoir à s’envoler : “Quoi qu’on fasse ou essaie, un ballon n’obéira qu’au vent”.

Je décidais donc de m’approcher du ballon et pris soigneusement sa ficelle dans mes mains. Je constatais assez rapidement qu’un petit carton y était accroché, sur celui-ci un nom, une adresse en Bretagne et une note écrite “Concours de ballons à renvoyer par la poste après réception”.

Celui-ci me fit sourire tant ma surprise fut totale.

Cette rencontre avec ce ballon venu du ciel m’a immédiatement inspirée pour ce début d’histoire. Tout d’abord parce que j’ai réalisé qu’il avait parcouru de nombreux kilomètres en seulement 24H, mais qu’une connexion entre Brest et Bruxelles était née sans que rien n’ait été programmé. Cet évènement  improbable m’a conduit quelques jours plus tard à réfléchir au sens de cette phrase :

 “Les Hommes n’ont jamais été aussi connectés au reste du Monde et semblent pourtant tellement déconnectés les uns des autres”.

Aujourd’hui nous avons accès à l’information en quelques secondes, nous pouvons nous partager l’ici et maintenant de notre existence en un clic, parler à plusieurs personnes au même instant. Nous likons ce nouveau monde aussi vite que nous le delikons. C’est la nouvelle génération, celle “du tout va vite”, de l’instantané. Nous ne prenons plus le temps de nous arrêter.

Je suis née à une époque où Internet n’était pas encore rentré dans nos maisons. J’ai vu cette évolution au fil de mon adolescence et j’ai grandi dans cette nouvelle ère. C’est pourquoi il était important pour moi de raconter cette histoire.

 

Motherless Child raconte l’histoire de Barbara, une jeune femme ayant perdu la connexion avec elle-même pour être au service de la productivité, de l’efficacité : être une working girl au sommet de ses capacités.

Une femme incapable de s’arrêter quelques instants pour juste ressentir ses sentiments profonds, ce qu’elle est, ce qu’elle aime, ce qu’elle désire.

Barbara incarne l’exemple type de la “working girl” vivant à 100km/h, constamment reliée à son smartphone, il est le prolongement de sa main, de son cerveau. Il est le grand dictateur de sa vie. Barbara se sent seule dans ce monde ultra-connecté.

 

L’Homme occidental est prisonnier de ses technologies. Existence virtuelle à mille lieux du réel. C’est ce que Motherless Child interroge. Et si peu à peu, sans nous en apercevoir, nous étions en train de nous éloigner les uns des autres ? Que signifie ce sentiment de vide que notre génération traverse ? 

 

L’arrivée inattendue de Ballon dans la vie rangée de Barbara va bousculer son quotidien. Tout au long de l’histoire, Ballon représente l’état du coeur de Barbara. Il symbolise ses émotions, sa quête, son moi profond. Il a pour mission de modifier la vision que Barbara a sur le Monde, de la ramener au moment présent. Tel Cupidon et sa flèche magique, Ballon est un message venu du ciel qui permettra à Barbara et Loïc de se connecter. C’est le début d’un voyage intérieur où l’artifice laisse place à la candeur, au merveilleux.

 

Loïc, lui, vit en Bretagne. Sourd depuis sa naissance, il a appris la langue des signes pour communiquer. Loïc est l’antithèse de Barbara. Danseur professionel depuis de nombreuses années, il est très connecté à son corps et inexistant sur les réseaux sociaux. Il est sensible, romantique et rêveur.

 

Le titre, Motherless Child, vient du fait qu’ils ont tout deux un point commun ; Barbara et Loïc ressentent un vide intérieur, une solitude profonde. Ils ont le sentiment parfois d’être “comme orphelin” dans le monde dans lequel ils évoluent. C’est pourquoi, j’ai choisi comme titre le gospel “Sometimes I feel like a motherless child” un negro spiritual qui traversant les années, repris par plusieurs artistes alors que né dans les champs de coton des esclaves noirs, parle de ce besoin de ne plus être esclave. Ce chant est un hymne à l’espoir. Un espoir de vivre en paix, libre de sa condition. 

Il était important pour moi d’illustrer mon film par cette chanson, de raconter la vie de cette femme également esclave de son travail et prisonnière des technologies qui ordonnent son quotidien.

Motherless child est une comédie romantique, poétique et onirique. Une histoire sociale et dramatique traitée dans un ton léger et décalé. Un hymne à l’amour, à l’espoir de ne plus être esclave de sa condition.        

 

Sophie Maréchal

 

 

L'équipe

Sophie Maréchal - Scénariste et réalisatrice

 

Sophie Maréchal est une actrice et réalisatrice belge, née à Bruxelles, elle jongle depuis l’âge de 7 ans entre violon, danses latines et théâtre. C’est à l’âge de 15 ans qu’elle débute au cinéma. Diplômée de l’INSAS en 2015, elle se fait connaître grâce à la série belge La Trêve (RTBF) de Matthieu Donck, aujourd’hui diffusée dans plus de 40 pays et disponible sur NETFLIX. Elle est le premier rôle de la série française Guépardes (TF1). En 2019, elle obtient le prix « Mejor actriz protagonista » pour Taro de Dani Rebner. Aujourd’hui, Sophie est en développement de son premier court-métrage en tant que réalisatrice. Vous pourrez la voir prochainement dans le long métrage de Jan Bucquoy « La dernière tentation des belges », dans la série  « Engrenages » saison 8 (Canal+), ou encore « Saint-Habib » le prochain long métrage de Benoit Mariage.

http://www.cineart.fr/talent/sophie_marechal.htm

Emma Orselli - Productrice

Passionnée de disciplines artistiques depuis son plus jeune âge, Emma Orselli clôture ses études secondaires avec le prix de la créativité de sa promotion en 2008. Elle passe ensuite par l'INRACI en cinéma et par le conservatoire de Mons en théâtre, puis enchaine les boulots dans le milieu socio-culturel en tant que chef de projet, animatrice et coordinatrice. Elle est engagée et formée à la production par Serge Kestemont chez Luna Blue Film, et y travaille activement depuis 5 ans: Une collaboration qui donne naissance à plus de 30 films documentaires et courts-métrages de fiction.

http://www.lunabluefilm.net/

Adrien Berlandi - Assistant réalisateur

Après avoir obtenu un master en réalisation cinéma et Assistanat de Réalisation à l'Institut des Arts de Diffusion (IAD) Adrien Berlandi poursuit sa passion au travers de divers projets en tant que premier assistant sur plusieurs court-métrages. Passionné également d'écriture et de mise en scène il cherche aux travers de ses projets, à réfléchir aux problématiques contemporaines qui traversent notre société (climat, avenir, réfugiés...). A la suite de son film "Akram" co-realisé avec Mickey Broothaerts, la comédie est un medium qui l'intéresse pour parler sous une autre forme de ces enjeux graves et multiples.

Benjamin Morel - Chef opérateur

Chef-opérateur et cadreur, Benjamin Morel a déjà roulé sa bosse aux quatre coins du monde. Twa Timoun est son premier long-métrage comme directeur de la photographie. Il est le co-fondateur de Résonances Films avec Jonas d’Adesky, son complice de plateau.
Il a travaillé sur plusieurs documentaires, séries, courts et longs métrages comme : “La trêve” de Matthieu Donck, “Parasol” de Valery Rozier, “Amine” de Noha Choukrallah ainsi que la prochaine série française “Opera”.

Hughes Maréchal - Compositeur des musiques

Chanteur, auteur-compositeur, pianiste et guitariste. Artiste aux multiples facettes dont l'inspiration va du jazz à la chanson en passant par la musique de films (plus de 80 références). Il sort trois albums chanson Question d'Atmosphère (Hebra Records) et Où va le vent (Rough Trade) ainsi que Toucouleur (FHM). Il intervient régulièrement comme coach vocal et compositeur pour Le Magic Land Théâtre, pour le spectacle Sois belge et Tais-toi, pour différents acteurs de cinéma et de théâtre. Il compose les chansons du spectacle musical Piano-Plage en tournée (Bobino, Paris, Palais 12 Heysel, Palais des Sports Paris, Country Hall Liège, Cirque Royal Bruxelles) et en assure la direction musicale. Lauréat des Sabam Awards 2014 pour la musique du film « Quand je serai Dictateur ». La musique du film ‘Marquis de Wavrin’ fait l’objet d’un CD chez Cyprès.

Les Acteurs

Anaël Snoek

Anaël Snoek naît à Liège dans les années 80 d’une famille ouvrière. Son nom, d’origine flamande signifie brochet. De là sans doute son attachement à la faune, la flore, tout ce qui, discrètement, autour d’elle, vit. Lymphatique et peu sociable, elle passe de longs moments à contempler la lente progression d’un escargot, le défilé d’une colonie de fourmis, la timide percée d’un plan de tomates. Une pâquerette éclôt et c’est tout son bonheur. Petit clown d’une famille où l’on rit peu, la jeune Anaël se voit trainée de maisons en maisons par une marraine soucieuse de partager avec ses voisins dépressifs le bonheur d’assister aux sketchs et aux imitations que l’actrice en devenir prépare le soir, dans sa chambre d’enfant. La photo, le dessin et le chien Cléo seront pour elle autant d’occasions d’échapper à la grisaille d’une région peu propice à la légèreté. Aujourd’hui comédienne, elle se partage entre théâtre et cinéma en Belgique, en France et en Espagne. Elle a tourné avec, entre autres, Laurent Cantet, Bertrand Mandico, Fabrice Du Welz, Alfonso Zarauza. Elle a été nommée aux Magrittes en 2019 et a reçu le prix de la critique du meilleur espoir féminin en 2006.

Astrid Whettnall

Après s'être formée à la Kleine Académie à Bruxelles et au Cours Raymond Girard à Paris, Astrid Whettnall intègre la troupe du théâtre de Levallois-Perret. Elle commence alors à jouer dans des mises en scènes de Francis Besson, Max Naldini ou Guy Moign, avant de répondre à l'appel du cinéma.

On la retrouve dans les courts métrages de Stefan Liberski et Bouli Lanners « L’Herbe sous le pied », Lionel Jadot « Ysé, Sisters ou encore Conduite Intérieure »et Benoît Mariage « Douche froide ». C 'est le cinéma belge qui lui offre ses premières apparitions au cinéma notamment dans « Le monde nous appartient » de Stephan Streker, « Fils unique » de Miel Van Hoogenbemt (présenté au FIFF en 2011). Après « Little Glory » de Vincent Lannoo , c'est ce dernier qui lui offre le rôle principal d'Elisabeth dans « Au nom du fils » (présenté au FIFF en 2012) qui lui vaut d’être nommée pour le Magritte de la meilleure actrice en 2014.

Le film lui offre une visibilité internationale et la mène dans de nombreux festivals à travers le monde.

Des lors, les tournages s’enchainent, sous la direction notamment de Costa-Gavras, Claude Lelouch, Benoît Mariage, Jalil Lespert ou encore Xavier Giannoli .

En 2016, Rachid Bouchareb, lui offre un nouveau rôle d'envergure dans « La Route D'istanbul » présenté au Festival de Berlin de la même année.

Son interprétation est récompensée par le Magritte de la comédienne 2017.

On la retrouve à l'affiche du nouveau film de Gabriel Le Bomin « Nos Patriotes » aux côtés de Marc Zinga. Pendant 3 saisons elle est Veronique Bosso dans la série de prestige Canal Plus « Baron Noir » créée par Ziad Douéri . Elle retrouve Gabriel Le Bomin pour la production Arte tirée du best-seller de Tatiana De Rosnay Tout Contre Elle. Un personnage trouble auquel elle donne une vraie intensité. Dernièrement elle joue pour Rémi Bezançon ou pour Nicolas Maury dans « Garçon Chiffon » .

Elle est attendue dans le premier film de Banu Akseki au côté d'Asia Argento .

Adriana Da Fonseca

Adriana Da Fonseca est sortie de l'INSAS en 2007 et dans un premier temps, elle a joué essentiellement au théâtre. Notamment avec la compagnie "Madame Véro" pour laquelle elle joue et met en scène plusieurs spectacles. 

Au cinéma on la retrouve entre autres dans "even lovers get the blues" et "je suis restée dans les bois". 

Elle a également réalisé et joué dans deux courts métrages "Capote Percée" et "La ressource humaine" . 

Elle est l'une des réalisatrices de la série "Baraki"

Elle est membre du groupe de musique "Fritüür ".

 

Clément Manuel

Français d’origine, Clément Manuel arrive à Bruxelles en 2001. Il obtient un Premier Prix du Conservatoire Royal d’Art Dramatique de Bruxelles et devient, dès lors un comédien Belge ! Dès sa sortie de l’école, il fait ses armes sur les planches de plusieurs théâtres bruxellois. Très vite, il s’essaie avec succès à la mise en scène et la production théâtrale puis en 2014, mais il décide de se consacrer au cinéma en faisant ça et là des apparitions dans des séries, télefilms, courts et longs-métrages… En 2014, il co-crée la boîte de production audiovisuelle Kwassa Films. C’est à travers le petit écran qu’il se fait connaître du grand public avec des rôles forts dans les séries AINSI SOIENT-ILS (ARTE), FALCO ou LE TUEUR DU LAC (TF1), ENNEMI PUBLIC (RTBF)… On le retrouvera prochainement au casting de BRAQUEURS (NETFLIX), RENAISSANCES (TF1), AU NOM DE TOUTES LES AUTRES (M6), MATCH (BETV)… Dans des rôles plutôt durs à la tv, au cinéma on le retrouve entre comédie et drame dans LE MASUPILAMI, UN NOUVEAU DEPART, FAUT PAS LUI DIRE, LOSERS REVOLUTION, RED SANDRA…

 

Allocation of funds

Budget du Film

Le budget global du film est aujourd'hui estimé à 83.000 EUR qui se décomposent comme suit:

  • Musique:                                                                                                 3.050 €
  • Décors et costumes:                                                                               5.750 €
  • Transports et nourriture:                                                                       16.512 €
  • Moyens Techniques (production et post-production)                            19.400 €
  • Frais de postproduction :                                                                      17.958 €
  • Imprévus:                                                                                                5.000 €
  • Frais Administratifs divers et diffusion:                                                 15.330 €

A ce jour, ce budget repose sur le principe que l'équipe ne se rémunère pas.

Voici donc nos sources de financements:

 

 

La somme de 8.000 € que nous souhaitons atteindre au travers de ce crowdfunding nous permettra de démarrer le tournage et de couvrir quasiment totalement les postes liés à la musique et aux costumes.

 

 

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