Soutenez un travail photographique sur les Terres isolées et protégées de France, les Îles Éparses, qui débouchera sur une expo et un livre

Large_kkbb_image_avatar_projet_-_recadr_

The project

 

  1_1_kkbb_bandeau

 

Je m’appelle François LEPAGE. Je suis photographe. En avril 2014, les TAAF, la collectivité qui gère les Terres Australes et Antarctiques Françaises, des territoires de la France du bout du monde, me donnent l’opportunité d’accompagner l’une de leur mission. Au départ de la Réunion, j’ai embarqué le 6 avril sur le plus grand navire océanographique d’Europe, le Marion Dufresne, vers le 5ème district des Terres Australes et Antarctiques Françaises, les Îles Éparses, dans le canal du Mozambique. Ce photoreportage aux Éparses me permettra de boucler la boucle des TAAF et d’ajouter un 4ème acte à un projet photographique au long cours sur les terres isolées et protégées de France : Réserves.  

 

En 19 jours, nous avons atteint les 100% de l'objectif ! Je partais sans certitude pour une rotation exceptionnelle vers les Eparses (la troisième seulement dans l'histoire des TAAF). Grâce à vous, je sais aujourd'hui que ce travail photographique pourra trouver ses réalisations et son public. Mais, si l'objectif resserré des 100% est atteint, la collecte continue ! Dépasser l'objectif me permettra en effet de faire plus de tirages d'exposition, condition sine qua non d'un grand événement autour de ces terres isolées et protégées de France. Cela me permettra aussi de préparer dans les meilleures conditions le livre qui présentera à tous l'ensemble de ces territoires protégés.

Pour faire exister ce travail photographique au-delà du Marion Dufresne, j’ai encore besoin de vous ! 

 

Continuez à partager, à diffuser, à liker, à participer,

 

Merci du fond du cœur !

1_-_carte-iles-eparses-aurelie-boissiere-max

 

 

 

 

 

 

 

Îles méconnues, isolées, éparpillées autour de Madagascar, les Éparses sont cinq confettis français constituant autant de « sanctuaires océaniques de la nature primitive », « points zéro » d’une recherche scientifique qui y trouve une nature quasi originelle. Un isolement protecteur qui sonne aussi comme un défi lancé aux hommes : si elles n’hébergent aucune population permanente, c’est pourtant dans une continuité sans accrocs que s’y relaient météorologues et militaires, veilleurs aux confins exerçant la souveraineté française, et, de façon plus occasionnelle, scientifiques et techniciens mandatés par les TAAF. La rotation maritime vers ces territoires n’a lieu que tous les 3 ans : cette année, avec vous, je suis à bord afin de rendre compte en photo et en vidéo du défi que représente cette cohabitation entre l’humain et une nature extrêmement préservée. En effet, vous pouvez suivre cette expédition et mon Journal de bord sur le blog dédié Réserves : Vers les iles Eparses et/ou sur Facebook.

 

2

 

Ce photoreportage sera pour moi le 4ème volet d’un travail commencé il y a quatre ans et qui aboutit aujourd’hui à un grand projet photographique sur les terres isolées et protégées de France : Réserves.

Un projet qui donnera naissance à une grande exposition photographique accompagnée de séquences vidéo et – une fois terminé – à un livre. En effet, ce 4ème volet n’est pas le dernier, d’autres destinations en France métropolitaine et d’outre-mer viendront…

 

Mais laissez-moi d’abord vous raconter l’histoire de ce projet Réserves.

 

3

 

Réserves, c’est le titre d’un projet photographique au long cours et inédit commencé il y a maintenant 4 ans dans les Terres Australes et Antarctiques Françaises, poursuivi dans les réserves naturelles de la métropole et ayant donné lieu à de nombreuses expositions ainsi qu’à plusieurs publications.

Ce projet est né d’une conjonction entre ma curiosité insatiable pour l’humain et ma fascination pour la nature. Il est né du désir de rassembler et de prolonger un travail photographique sur les espaces isolés et protégés de France, et d’en saisir le fil de l’humain si souvent gommé de l’iconographie de ces territoires.

 

J’aime la nature. Mais, étrangement, dans la nature, c’est l’humanité qui m’intéresse. Dans ce projet, Réserves, c’est l’humain qui guide mon regard sur celui que les hommes portent sur ces territoires, les traces qu'ils y laissent, leur obsession à les faire disparaître, à chaque pas, comme des restaurateurs le feraient avec un tableau. Réserves, c’est ce lien intime de l’homme à la nature, de l’homme à sa propre nature. Ce mouvement de soi à soi. Des cœurs de nature vers le cœur des hommes.

 

En voici l'histoire et ses différents actes : 

 

 

4_-_kkbb_acte_i_-___les_de_la_d_solation

 

En 2010, j’embarquais au port de la Réunion pour une mission de ravitaillement vers l’Archipel des Kerguelen. Ce voyage allait m’emmener bien plus loin que le bout du monde

 

A bord du Marion Dufresne je pars pour la première fois à la rencontre des TAAF, les Terres Australes et Antarctiques françaises… des territoires totalement isolés, méconnus, qui abritent la plus grande réserve naturelle de France.

 

Eloignés de toutes sources de contamination ces milieux présentent un intérêt exceptionnel pour la conservation de la biodiversité.  Mais ils portent aussi une particularité humaine. Là-bas, aucun habitant permanent. Juste des hivernants, des gens passionnés de sciences et d’aventure, des techniciens et des militaires qui s’y relaient depuis plus de 60 ans. Une présence qui relève du défi logistique et humain. 

 

 

5

 

Les Taaf et l’Ipev - l’Institut Polaire Paul Emile Victor - organisent chaque année quelques rotations vers ces territoires. De ma première rotation sur le Marion Dufresne naîtront plusieurs expositions et un livre avec la journaliste Caroline Britz chez Marines Editions : Marion Dufresne, ravitailleur du bout du monde, primé par l’Académie de Marine en 2013.

 

6

 

 

 

 

 

7-_kkbb_acte_ii_-_coeur_de_nature

 

 

En 2011, suite à ce travail dans les terres australes, RNF, l’association des Réserves Naturelles de France m’a confié – ainsi qu’à une dizaine d’autres photographes – un travail photographique et documentaire sur les espaces protégés de France. Mise en place par l’agence Sipa Press, cette mission visait à faire découvrir au grand public l’aspect spectaculaire de ces territoires méconnus.

 

Un voyage dans les espaces protégés exposé par le Sénat sur les grilles du jardin du Luxembourg entre septembre 2011 et janvier 2012.

 

8

 

 

 

9_-_kkbb_acte_iii_-_le_raid

 

En 2013, j’ai eu l’incroyable opportunité de partir sur L’Astrolabe, brise-glace de l’Institut Polaire qui ravitaille les bases scientifiques françaises en Antarctique. Arrivé à Dumont D’Urville, j’ai intégré en tant que photographe et chauffeur le raid de ravitaillement de la station de recherche Concordia.

Ce convoi s’enfonce sur une piste de plus d’un millier de kilomètres dans un grand désert de glace pour rejoindre l’un des endroits les plus isolé de la terre, au cœur du continent blanc.

 

10

 

Ce travail donnera naissance en septembre prochain à un livre réalisé en collaboration avec mon frère Emmanuel LEPAGE (auteur de BD) qui associera dessins et photographies, aux Editions Futuropolis.

 

Il sera aussi l’objet d’une exposition scientifique sur le raid au Palais de la Découverte à Paris entre mai et septembre 2014.

 

 

 

11_-_kkbb_acte_iv_-_vers_les__les_eparses

 

J’ai embarqué sur le Marion Dufresne le 6 avril dernier pour une nouvelle rotation vers les îles Eparses et ainsi boucler la boucle des Terres Australes et Antarctiques Françaises. En effet, excepté l’île Tromelin (ci-dessus) sur laquelle j’avais fait escale lors de mon expédition vers les îles de la désolation (Acte I), les Îles Éparses sont le dernier territoire des TAAF que je n’ai pas encore eu la possibilité d’arpenter.

Pourquoi repartir vers ces terres isolées et protégées ? Sans doute est-ce le souffle de l’aventure, le désir de retrouver cette nature à qui les hommes voudraient peut-être rendre sa virginité. Mais c’est surtout partir encore une fois à la recherche de cette part préservée, réservée, honteuse parfois, intime en tout cas, de nous-même. Cette réserve. Celle que l’on ne dévoile pas mais qui se révèle au détour d’un geste, d’un pas, d’un mouvement, d’une disparition.

 

Ce photoreportage aux Îles Éparses constituera donc le prochain acte du projet Réserves, celui pour lequel je sollicite votre soutien, celui qui me permettra de continuer à rendre l’inaccessible accessible à tous, à rendre visible l’invisible, à ouvrir une large fenêtre pour le grand public sur la beauté et la spécificité de ces territoires, sur leur côté spectaculaire, tout en redonnant aux hommes qui les gèrent une place, souvent gommée au profit d’une nature objectivée.

 

Pour mener à bien ce travail photographique sur les terres isolées et protégées de France, j'ai besoin de vous !

 

Merci du fond du coeur.

 

 

 

Why fund it?

Le budget collecté se repartira ainsi :

 

1°/ Un tiers couvrira le voyage proprement dit. En effet, si la collectivité des TAAF offre le cabinage à bord du Marion Dufresne elle ne prend pas en charge le vol A/R Paris-La Réunion, les frais d’hébergement sur place, les frais de bouche et de communication à bord ;

 

2°/ Un second tiers me permettra de financer le montage vidéo de l’exposition qui découlera du projet et de faire appel pour cela à un professionnel ;

 

3°/ Enfin, un troisième tiers couvrira une partie des frais des tirages d’expo, acte essentiel qui me permettra de présenter et de concrétiser l’exposition qui résultera de l’expédition.

 

Néanmoins, ce budget étant très serré, plus la collecte grandira et dépassera l’objectif initial, plus l’exposition pourra se faire dans de bonnes conditions et plus je pourrais avancer la maquette du grand livre réunissant tous les actes du projet Réserves et peut-être même préparer un nouvel acte du projet !!!

 

Vous pouvez retrouver le détail de vos contreparties sur mon site www.francoislepage.com ainsi que sur le blog dédié à l’expédition : détail des contreparties

 

Thumb_ravitailler_les_australes013_1
flepage

Après une formation de Lettres, François LEPAGE travaille plusieurs années en Afrique tout d’abord puis en Amérique du Nord. Il devient en 2007 collaborateur de l’agence de photojournalisme Sipa PRESS à Paris et membre du collectif de photographes Chambre Noire en 2010. Il effectue à la fin des années 2000 une série de reportages sur les grandes cultures... See more

Newest comments

Thumb_cdv_logo_216x216
C'est un plaisir de vous soutenir et de vous suivre, bon vent !
Thumb_default
Hi guys, just happy you're successfully promoting this beautiful project... and just in case le Barjot pour des jobards comme vous, ce serait un bon souvenir de votre aventure;) @+
Thumb_default
Hi guys, just happy you're successfully promoting this beautiful project... and just in case le Barjot pour des jobards comme vous, ce serait un bon souvenir de votre aventure;) @+